Sunday, April 26, 2009

IE Love PME change son flux RSS

Le nouveau flux RSS pour suivre l’actualité d’IE Love PME est disponible sur ww.ielovepme.com

Une newsletter est aussi à votre disposition pour cela, il suffit de vous inscrire sur le site IE Love PME

l'Equipe IE Love PME

Wednesday, April 1, 2009

IE Love PME change d'adresse www.ielovepme.com

Paris, le 29 mars 2009

Lancement du nouveau site « IE Love PME » lundi 30 mars

Le site www.ielovepme.com produit de l’information à destination des chefs d’entreprise sur les thèmes de l’innovation, de l’international, de l’intelligence économique, de la veille, de la sécurité et de la stratégie.

Son objectif est de mettre à la disposition des décideurs des retours d’expériences et des exemples de bonnes pratiques, sous forme de dossiers, d’articles, et d’interviews, disponibles gratuitement en ligne.


Cette nouvelle version du site a pour but de capitaliser la connaissance créée depuis plus d’un an et demi sur le blog « IElovePME », et de faciliter la recherche d’informations, dans une période de crise économique et de concurrence exacerbée, où les chefs d’entreprise ont besoin des meilleurs outils pour assurer leur développement et le maintien des emplois.

Dans toutes ses publications, IE Love PME intègre la dimension de l’intelligence économique afin d’y sensibiliser les dirigeants de TPE / PME-PMI / ETI, en tant qu’outil d’aide à la décision, notamment sur les problématiques suivantes :
- Augmentation des parts de marché,
- Accroissement de la marge,
- Définition d’une stratégie,
- Internationalisation.


Contact presse :
Bertrand TERREUX
06 37 87 47 25
bertrand.terreux@ielovepme.com

Monday, March 30, 2009

Lancement d'un site intelligence économique pour les PME "IE Love PME"


Communiqué de presse

Paris, le 29 mars 2009

Lancement du nouveau site « IE Love PME » lundi 30 mars

Le site http://www.ielovepme.com/ produit de l’information à destination des chefs d’entreprise sur les thèmes de l’innovation, de l’international, de l’intelligence économique, de la veille, de la sécurité et de la stratégie.

Son objectif est de mettre à la disposition des décideurs des retours d’expériences et des exemples de bonnes pratiques, sous forme de dossiers, d’articles, et d’interviews, disponibles gratuitement en ligne.


Cette nouvelle version du site a pour but de capitaliser la connaissance créée depuis plus d’un an et demi sur le blog « IElovePME », et de faciliter la recherche d’informations, dans une période de crise économique et de concurrence exacerbée, où les chefs d’entreprise ont besoin des meilleurs outils pour assurer leur développement et le maintien des emplois.

Dans toutes ses publications, IE Love PME intègre la dimension de l’intelligence économique afin d’y sensibiliser les dirigeants de TPE / PME-PMI / ETI, en tant qu’outil d’aide à la décision, notamment sur les problématiques suivantes :
- Augmentation des parts de marché,
- Accroissement de la marge,
- Définition d’une stratégie,
- Internationalisation.


Contact presse :
Bertrand TERREUX
06 37 87 47 25
bertrand.terreux@ielovepme.com

Friday, March 27, 2009

Nouvelle version du portail européen dédié aux PME

A l’occasion du sommet européen des entreprises qui s’est déroulé le jeudi 26 mars, le vice président de la Commission européenne, en charge des entreprises et de l’industrie, Günter Verheugen, a relancé le site internet « l’Europe est à vous – Entreprises ».

Ce portail facilite l'accès des entrepreneurs à l'information sur l'exercice d'activités économiques dans d'autres États membres de l'Union. Créé en étroite coopération avec les États membres, ce site montre au PME les possibilités de faire du commerce et de proposer leurs services sur le marché unique. On y trouve des informations sur la création et la gestion d’une entreprise dans un autre Etat membre. Les différentes formes juridiques que peuvent prendre une entreprise, les dispositions du code du travail et de comptabilité à respecter sont aussi disponibles.

Il propose aussi un accès aux services du gouvernement en ligne (comme les procédures de remboursement de la TVA) et aux procédures administratives en ligne dans les États membres. Il offre aux entreprises un tour d'horizon complet des services d'aide aux entreprises dans chaque Etats membre. Toute l'information est disponible en anglais et dans la langue officielle de chaque pays. Selon la Commission, ce portail facilitera les activités transfrontalières des petites et moyennes entreprises (PME), principalement visées par le site.

Il s’agit de la version 3.0, en effet ce portail crée depuis 2007 à déjà été refondu fin 2008 parallèlement au lancement du « Small Business Act » qui vise entre autres à encourager les PME à utiliser davantage le marché intérieur pour promouvoir leurs produits ou services dans l’Etat voisin du leur. Le site a de nouveau été optimisé pour le sommet européen des entreprises qui s’est tenu hier.

Gauthier

Sources :

Négocier avec un Américain : les codes culturels

Négocier avec un Américain présente un double piège potentiel. Nous pouvons avoir l’impression fausse de connaître sa culture, et il est susceptible de supposer que notre culture est identique à la sienne.

Nous sommes très exposés à une certaine culture américaine par les films, les séries TV et les informations politiques. Ces représentations américaines sont aussi vraies-ou fausses-que celles de notre pays dans le film « Le fabuleux destin d’Amélie Poulain », la série « Plus belle la vie » ou le journal de 20H00.

Il nous faut donc prendre du recul et accepter de reconsidérer la question sans préjugé. Si nous sommes très avertis des Etats-Unis, notre interlocuteur américain a toutes les chances de ne pas l’être de la France, pas du tout. Par défaut il considérera que nos codes sont les siens.

Si la longue histoire de la France a créé des codes qui vont de soi pour nous, il n’en est pas de même pour un Américain. Nous sommes dans l’implicite, ils sont dans l’explicite.

Là-bas un client ou un fournisseur expliquera vraisemblablement ouvertement ses objectifs et sa position actuelle, voire nous expliquera comment nous pouvons l’aider à atteindre les premiers et améliorer la seconde. A un point qui peut nous laisser perplexes, nous pousser à chercher le piège ou à considérer que nous traitons avec un simple d’esprit. Il n’en est rien. Nous aurons tendance à avancer pas à pas et à nous découvrir progressivement, prenant le risque d’agacer définitivement notre interlocuteur.

Ne soyons pas étonnés de l’ouverture rapide des négociations, mettons-nous au diapason et nous progresserons sans aucun doute rapidement.

La démarche américaine pour évaluer un produit ou une solution est résumée par la formule : what’s in it for me ? Traduit très librement cela signifie : qu’est-ce que cette offre m’apporte à moi (dans l’exercice de ma fonction), en dollars, immédiatement et directement.

La promesse de résultat sera prise « at face value » dans un premier temps, on vous croira et on ne vous demandera pas-ou peu- de prouver ce que vous avancez. On achètera votre promesse et on vous évaluera sur le résultat réellement obtenu.

En conséquence directe de ce qui précède un Américain est peu susceptible de s’enflammer pour une innovation spectaculaire, sauf s’il en voit clairement le bénéfice en $.

Celui qui signera la commande ne s’intéressera sans doute que peu aux détails de mise en œuvre, il les laissera à d’autres. S’il est amené à devoir s’en occuper il en sera très agacé et le fournisseur français aura perdu de la crédibilité. Il sera dans beaucoup de cas, en fait, près de la sortie.

Ne pas noyer ses interlocuteurs sous les détails, mais les maîtriser en pratique est la clef du succès pour une relation durable.

Pratique est un mot clef aux USA. Nos clients s’intéresseront aux tâches à accomplir avant tout. Nous aurons tendance à passer du temps à établir une bonne relation pour ensuite nous occuper des aspects pratiques. Nos priorités sont inversées.

Fréquemment un nouveau partenaire travaillera à établir dès le début une relation gagnant/gagnant, à un point qui éveillera nos soupçons…la plupart du temps à tort. C’est l’un des charmes de la relation d’affaires aux USA.

Un autre de ces charmes est la vitesse de décision et la taille des contrats pouvant être passés. Là où un Européen testera un nouveau produit pendant un an avant d’en acheter un second, l’Américain mis en confiance est capable de passer une énorme première commande qui nous stupéfiera.

Soyons prêts à l’honorer en conformité totale avec notre promesse et nous toucherons au rêve américain !

Gilles Buisson: manager international dans les biens d’équipement industriels, a dirigé des entreprises en France, USA et Angleterre.

Pour une vue profonde et pertinente des différences culturelles franco américaines, lire Pascal Baudry : Français et Américains, l’autre rive. Téléchargeable gratuitement sur http://www.pbaudry.com

Thursday, March 26, 2009

Développement d'une PME sur un marché émergent: l'économie d'énergie.

Rencontre avec Fabrice HAIAT, PDG de Vizelia, producteur d'un logiciel de pilotage énergétique des bâtiments. Vizelia travaille sur cette cette technologie depuis 5 ans. Nous avons interrogé son PDG sur ses pratiques en matière de protection de l'information et d'ouverture sur son environnement.

- Avez-vous des concurrents ?

Fabrice HAIAT: Le marché est neuf; on essaie de comprendre comment il va se structurer. Pour l'instant, dans notre domaine, le pilotage énergétique des bâtiments, les acteurs sont éclatés.

- Quel système avez-vous mis en place pour surveiller le marché (concurrents, opportunités) ?

F.H.: j'utilise un logiciel de veille web, moi-même, puisque les informations recueillies permettent la prise de décision stratégique. Il m'appartient de les analyser et de les interpréter.

- Combien de collaborateurs avez-vous ? Comment assurez-vous le secret de votre savoir-faire?

F.B.: Nous sommes une vingtaine, avec une grosse part dédiée à la R&D. Nous avons mis en place un garde fou, la sécurisation de notre code-source -qui est notre savoir-faire en tant que tel- et procédons à séparation organisationnelle des taches pour maîtriser complètement les codes.

Pour la protection externe de notre savoir-faire, la réglementation en matière de logiciel étant très compliquée, nous n'avons pas encore déposé de brevet. Nous envisageons cependant cette hypothèse.


- Avez-vous une stratégie de développement à l’étranger ? Si oui comment pénétrer les marchés?

F.H.: Nous entamons des négociations en Europe depuis un peu moins d'un an. Nous procédons par la mise en place de réseaux de revendeurs sur place.


- Vous sentez-vous menacé?

F.H.: Pas dans l'immédiat, de par le manque de structuration du marché. Cela prend des années et un énorme investissement en R&D pour atteindre ce niveau de technologie. Mais il y a des risques, et nous prenons des précautions. Notre taille et notre chiffre d'affaires ne justifieraient pas que nous investissions davantage dans l'intelligence économique.

Marion L.

Wednesday, March 25, 2009

Plans d'actions offensifs pour les PME

Ce nouveau sondage montre que les PME sont toujours en recherche de trésorerie ou de capitaux propres auprès des banques. Pourtant les établissements bancaires affirment qu’elles disposent de liquidités pour financer les PME et que le médiateur du crédit fait son possible pour soutenir les PME.

Qu’elle est en réalité la situation, et qui croire ?

De même, le problème de trésorerie soulève celui du bon fonctionnement de la réduction des délais de paiement. En réalité lors d’un entretien avec une PME, le chef d’entreprise m’a confirmé qu’actuellement les grands groupes retardent la signature du contrat alors que la prestation de la PME a commencé.

C’est dans ces moments que l’intelligence économique est indispensable pour les PME-PMI afin d’établir des plans d’actions offensifs. Les ressources sont limitées les entreprises doivent s’allier et penser à la coopétition.

L’autre angle d’attaque pourra être la généralisation de l’innovation ouverte qui permettrait de diminuer les coûts tant externes qu’internes et de favoriser l’émergence de nouveaux produits innovants.

Profitons de la crise pour combler les lacunes des PME-PMI françaises qui se trouvent dans l’incapacité d’élaborer une stratégie sur le long-terme.

A la demande de KPMG et de la division PME de Sage, l’IFOP a interrogé du 16 au 20 février 2009 plus de 400 dirigeants d’entreprises françaises de 10 à 500 salariés sur leurs réactions face à la crise. Si 53% des chefs d’entreprise estiment que la crise aura des conséquences sur l’ensemble de l’année 2009, l’autre moitié (46%) considère qu’elle se fera sentir jusqu’en 2010, voire au-delà.

Quatre PME sur dix affectées par la baisse de leur chiffre d’affaires

51% des dirigeants de PME affirment rencontrer des difficultés « importantes », notamment dans les secteurs des services (60%). Les entreprises de 50 à 99 salariés sont les plus affectées (67%).

Les dirigeants qui se déclarent en difficulté, soit 51% de l’échantillon, affirment être confrontés :

· A 82% à une dégradation de leurs chiffres d’affaires. Les PME de 50 à 99 salariés sont plus particulièrement concernées (87%) ainsi que les services (86%) ; la baisse envisagée est de -18,6% en moyenne et de -25% dans l’industrie.

1 à des problèmes de trésorerie ou de financement pour la moitié d’entre eux (50%).

· A la hausse des coûts des fournisseurs à hauteur de 38%, notamment dans la construction (50%). · Enfin, à des craintes de leurs partenaires ou de leurs salariés à 33%, particulièrement chez les PME de 50 à 99 salariés (41%).

En outre, 57% des sondés pronostiquent une dégradation de leurs résultats financiers en 2009.
Des initiatives ciblées pour faire face à la crise.

Durant cette période de turbulences, les chefs d’entreprise mettent en œuvre des actions variées.

La mesure choisie majoritairement par les chefs d’entreprise consiste à réduire les coûts tant externes qu’internes (53%). 41% des dirigeants de PME mettent l’accent sur le renforcement de la prospection commerciale, particulièrement dans le secteur de l’industrie (53%), tandis que 29% optent pour la sécurisation de leur portefeuille commercial.

Vient ensuite la décision de renforcer leur gestion financière (33%), de conduire des réorganisations internes ou de leurs process (25%). Enfin, 21% des chefs d’entreprise renégocient avec leurs partenaires financiers.

Bertrand TERREUX